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Communiquer avec une personne ayant un handicap moteur

Les personnes atteintes d’un handicap moteur ou d’une déficience physique, ont des possibilités limitées pour se déplacer, exécuter des tâches manuelles ou participer à certaines activités. Ces altérations n’entraînent pas de spécificités dans l’acte de communiquer sauf dans les cas où d’autres troubles sont associés.

C’est un type de handicap qui regroupe une variété de déficiences ou d’affections : on y retrouve les atteintes neurologiques, les affections musculaires, les amputations, les atteintes ostéo-articulaires...
Les origines des déficiences motrices sont diverses, de même que leur moment d’apparition, leur durée, leur intensité ou leur évolution. Les niveaux de mobilité et de motricité de la personne sont donc liés à ces éléments, et indiquent son degré d’autonomie et par conséquent celui des aides spécifiques à lui apporter.

Quelques conseils pour une bonne communication :

Communiquer en face-à-face

Les personnes à mobilité réduite n’ont, a priori, pas besoin d’adaptation spécifique pour se faire comprendre ou s’exprimer oralement :

Communiquer à distance

Pour communiquer à distance, le téléphone ou Internet peuvent être utilisés. De nombreux outils adaptés permettent aux personnes handicapées, même avec une mobilité manuelle très réduite, d’utiliser l’informatique, tels que leTrackball (Boule insérée dans le clavier, que l'on manipule avec les doigts et qui fait office de souris.) le contacteur...

Quelques exemples

Il est important d’intégrer des notions afin d’éviter des idées reçues :

  • Infirme moteur cérébral (IMC) : personne souffrant de troubles moteurs liés à une lésion cérébrale, mais  touchant rarement les capacités intellectuelles.
    Indication complémentaire : une personne en fauteuil roulant, ayant des problèmes de locution, peut tout à fait  comprendre et échanger verbalement. Il lui faudra plus de temps.
  • Apraxie : troubles gestuels (gestes brusques...incontrôlables).
  • Ataxie : troubles moteurs de locomotion (problème dans le déplacement d’un point A à un point B).

Indication complémentaire : Si la gestuelle peut dérouter dans un premier temps, pour autant la compréhension n’est nullement altérée.

 

Exemple de situation et de comportement naturel à adopter

Lors d’une discussion avec une personne en fauteuil roulant, lui dire : « Suivez-moi, c’est juste à côté » n’est pas déplacé, le verbe « suivre » est intégré naturellement dans l’échange.
Il peut lui être proposé de pousser le fauteuil, qui sera acceptée ou refusée librement par la personne.